Le site, vous pouvez l’expliquer à quelqu’un d’autre. Pas besoin d’une notice à côté.
Patrick Blanchong
Je crée des sites, des agents IA et des automatisations. Je vulgarise la technique compliquée, avec des exemples simples. Vingt-huit ans dans une fonderie ultra moderne m’ont appris une chose : il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions.

Je vous aide à choisir ce qu’il vous faut. Ensuite, je le construis, et vous gardez la main.
Vous voulez savoir comment je travaille.
L’agent a un rôle. Vous voyez ce qu’il produit, et ce qu’il n’a pas le droit de faire.
Sur le devis, on voit ce qui est inclus, et comment on saura que c’est fini.
Ce que je fais.
Vous pouvez le montrer et l’expliquer. Vous n’avez pas besoin de moi pour changer une phrase.
Il sait ce qu’il fait, et ce qu’il ne fait pas. Vous pouvez vérifier ce qu’il sort.
Elle reprend une tâche qui revient, dès qu’on peut la décrire. Un mail ou un fichier, ce n’est qu’un exemple.
Le détail est sur mediagglax.fr/services-web.
Voici comment nous avançons.
C’est le même déroulé pour un site, un agent IA ou une automatisation.
ou ce que vous voulez. Je reformule, pour qu’on soit d’accord.
Ce qui sera fait, ce qui restera de votre côté, et comment vous saurez que c’est bon.
Vous voyez le résultat avant que ce soit figé. Vous me dites ce qu’il faut ajuster.
S’il faut un suivi, il est prévu. Il n’arrive pas après coup.
Quatre réalisations sont déjà en ligne.
C’est le site où je présente les services.
C’est mon premier projet, lancé en 2024. Il aidait à mieux rédiger une demande, puis à accompagner la création d’un média.
Le site de Catherine Bonarini, formatrice en balayage et en colorimétrie.
Le site de Cyril Bonarini, pour l’accompagnement et le coaching à Annecy.
Je suis technicien, et je mets cela au service des gens.
Comprendre comment ça marche
Dans les années 1980, j’avais moins de dix ans quand j’ai allumé mon premier ordinateur, un Commodore 64, avec son lecteur à cassette. J’ai recopié un gros manuel de programmation, ligne après ligne, jusqu’à oser improviser. C’est là que j’ai pris le goût de comprendre comment les choses fonctionnent.
Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions
Ce goût ne m’a pas quitté. À partir de 1998, à Charleville-Mézières, je l’ai mis au travail dans une fonderie de fonte et d’aluminium, puis dans l’atelier d’usinage. C’était le même métier : trouver une solution. Je dépannais les installations, de la fusion jusqu’à la finition : les automates, les robots, les commandes numériques. En 2011, je suis passé à l’entretien de l’atelier, seul, en quasi totale autonomie. Je dépannais, je commandais les pièces, et je gérais la sous-traitance. Ce n’était pas un seul corps de métier. J’aidais à la conception assistée par ordinateur, je gérais une partie du parc informatique, et je passais de la mécanique à la commande numérique. J’y ai mis en place un entretien préventif, et il a tenu.
Un site pour jouer, et pour se retrouver
C’était encore pendant ces années-là. En 2005, j’ai créé mon premier site, clan-cambell.com, autour de Halo 2. C’était un jeu de tir sur Xbox, sorti l’année d’avant, où l’on s’affrontait en ligne. Le site n’était pas là pour le jeu seul. C’était un espace pour que les gens se retrouvent : un forum, des mini-jeux, des classements, des défis mensuels. À l’époque, le joueur en ligne passait souvent pour quelqu’un de seul devant son écran. Nous nous sommes vus pour de vrai : au Micromania Game Show, à Paris, en 2005 ou en 2006, puis un week-end de paintball près d’Orléans. Des joueurs sont venus de Bretagne, de Metz, de Saint-Étienne et de Lille. En juillet-août 2006, un magazine de jeux vidéo est venu m’interviewer, parce que le site montrait une communauté : des personnes qui se parlaient, qui se rencontraient, et des liens qui pouvaient naître d’un jeu.
La technique, au service des gens
Aujourd’hui, je porte MediagglaX. Je crée des sites, des automatisations et des agents IA. Je pose un cadre et un suivi, et vous gardez la main. Je suis entrepreneur individuel, et mon nom commercial est MediagglaX.